RAFAD — Recherches et Applications de Financements Alternatifs au Développement

La nouvelle phase

Une génération a expérimenté. La suivante capitalise, transmet et réinvente.

En septembre 2026, le Conseil Exécutif de la Fondation a ouvert une nouvelle phase, animée depuis l'Afrique et conduite en partenariat avec DAA International.

Le fait institutionnel

Le Conseil Exécutif de la Fondation RAFAD a intégré, en septembre 2026, Paul Gabriel Foleu, Secrétaire Général de DAA International, et Vincent Atangana. Cette entrée formalise le partenariat entre la Fondation et DAA et engage une nouvelle phase de son activité.

Il ne s'agit ni d'une reprise, ni d'une refondation, ni d'une opération de communication. C'est une décision de gouvernance de la Fondation elle-même, prise par son organe compétent.

Ce qui ne change pas

RAFAD reste la Fondation : son identité, son histoire, sa personnalité institutionnelle suisse et son patrimoine méthodologique lui appartiennent. DAA International est le partenaire engagé dans la dynamique de cette nouvelle phase — capitalisation, animation du réseau, mobilisation des ressources — et n'en est pas le propriétaire.

La Fondation demeure responsable de l'ingénierie, de la cohérence financière, de la sécurisation des mécanismes et de la mesure de leur effet. Cette complémentarité est appelée à être contractualisée, afin de préserver l'autonomie de chaque structure.

Pourquoi depuis l'Afrique

La question qui a fait naître RAFAD en 1985 — l'accès des organisations locales à des ressources adaptées — se pose aujourd'hui avec la même acuité, mais dans un environnement financier, bancaire et institutionnel transformé.

Concevoir les instruments depuis les territoires où ils doivent fonctionner, avec les organisations qui les utiliseront, est la traduction la plus directe du principe de subsidiarité que la Fondation s'applique à elle-même.

Ce que nous engageons

Trois chantiers ouverts

  • 01

    Capitaliser le patrimoine méthodologique

    Dépouiller le corpus de Fernand Vincent et les archives du secrétariat, relier les outils aux expériences qui les ont produits, et rendre les méthodes réutilisables par d'autres organisations.

  • 02

    Reconstituer quarante ans d'expériences

    Inventorier, qualifier et indexer les documents, recueillir les témoignages des acteurs et documenter les réalisations avec leurs sources — y compris ce qui n'a pas fonctionné.

  • 03

    Préparer les premiers démonstrateurs

    Reprendre l'expérimentation là où elle s'est arrêtée, avec des organisations africaines, sur des chaînes de valeur et des mécanismes financiers identifiés avec elles.

Ce site

Un premier outil, ouvert volontairement incomplet

Ce site est le premier outil numérique de la nouvelle phase. Il est délibérément restreint : sept pages, achevées, plutôt qu'une architecture ambitieuse remplie de rubriques vides.

Les rubriques qui ne sont pas ouvertes — réalisations documentées, bibliothèque d'archives, espace de recherche et de capitalisation — le seront lorsque la matière qui les justifie aura été réunie. C'est précisément l'objet de l'appel à contribution ci-dessous : sans documents, sans témoins et sans données de projets, il n'y a pas de site patrimonial possible, seulement un récit.

Ce qui n'est pas prêt n'est pas ouvert. Ce qui est ouvert est achevé.

Une information sur ce sujet ?

Cette phase commence par une collecte

Documents, témoignages, contacts d'anciens partenaires, corrections factuelles : votre contribution détermine ce que la Fondation pourra publier dans les mois qui viennent.